Symposium ISPRS 2024

Le symposium de télédétection de l’ISPRS (Commission technique III – mi-parcours) s’est tenu à Belém, au Brésil, du 4 au 8 novembre 2024, avec la SFPT comme co-organisatrice en raison de sa co-présidence de la Commission III.
L’événement a réuni environ 500 participants de 40 pays, et s’est tenu conjointement avec le symposium latino-américain SELPER et le workshop Gi4DM.

La France s’est distinguée comme troisième délégation la plus représentée, derrière le Brésil et la Chine, bénéficiant du soutien de nombreux partenaires français : IRD (principal sponsor), Data Terra, Ambassade de France au Brésil, Fefaccion, CNES, AIRBUS et SEAS Guyane.

Les activités (présentations, posters, stands, conférences et tables rondes) ont permis de dresser un état des lieux des capteurs, algorithmes et applications de télédétection, en mettant l’accent sur l’Amazonie, en amont de la COP30 prévue à Belém fin 2025.
Le symposium s’est conclu par la signature de la Déclaration de Belém, par Lena Halounova (ISPRS) et Hilcéa Ferreira (SELPER), appelant la communauté scientifique à mobiliser la télédétection pour la protection environnementale et à obtenir les moyens nécessaires pour le faire.

Enfin, les groupes de travail de la Commission III ont repris leurs activités en préparation du Congrès ISPRS de Toronto (juillet 2026), et un appel à la participation est adressé aux chercheurs français via le site : https://www2.isprs.org/commissions/comm3/wgs/.

Dans ce cadre de cet évènement, j’ai animé un stand lors du symposium pour renforcer significativement la visibilité et la reconnaissance de l’infrastructure de recherche Data Terra. Cela s’est traduit par une exposition directe à un public international qualifié, favorisant des interactions ciblées et durables.

Visibilité immédiate

Un stand bien conçu attire l’attention dans un environnement concurrentiel, avec des éléments visuels (bannières, écrans interactifs) et des démonstrations qui maximisent le trafic de visiteurs – ici, 500 participants de 40 pays, dont une forte délégation française.
Il positionne l’infrastructure au cœur des discussions sur la télédétection, comme les applications amazoniennes, renforçant sa présence physique et mémorisable lors des présentations, posters et tables rondes.

Renforcement de la reconnaissance

Les interactions directes (démos, échanges) démontrent l’expertise en données environnementales, générant des leads qualifiés, partenariats potentiels (ex. avec IRD, CNES) et une image de leader dans les sciences de la Terre.
Cela crédibilise l’infrastructure auprès de pairs internationaux, favorisant sa notoriété post-événement via réseaux sociaux, newsletters et relais dans des déclarations comme celle de Belém.

Effets à long terme

Le networking sur stand crée des collaborations durables, comme pour les groupes de travail ISPRS avant Toronto 2026, et amplifie l’impact via un suivi (leads, publications). Pour une IR comme Data Terra, cela consolide son rôle dans l’écosystème français et international de la recherche, boostant financements et adhésions futures.